Le contournement nord-ouest
Que pensez-vous du pédibus ?
L'ouverture de la médiathèque
Qu'attendez-vous de l’aéroport de Quimper ?
Co-voiturage









Alan Stivell, incontournable. Rapides, mais dansables
Les Ramoneurs de menhirs jouissent d'une réputation flatteuse. L'alliance de la musique traditionnelle saupoudrée de quelques pincées « d'épices » punk séduit le public. « Un punk coiffé à l'iroquois qui danse avec un grand-père, c'est bien. Il faut de la différence, c'est indispensable. Et pourtant, c'est une des choses qui fait le plus peur aujourd'hui. » Ce mariage n'a rien de factice. La Quimpéroise Louise Ebrel apportera par sa présence, aux côté d'Eric Gorce, Richard Bévillon, Momo et Loran Béru, la caution dont le groupe, à franchement parler, n'a plus besoin. « Je suis content de poser ma guitare sur la voix de Louise », dit avec tendresse Loran Béru. Dernière précision pour les amateurs : tous les morceaux à danser sont dansables. Rapides, mais dansables.
À quelques mètres de là, Alan Stivell démontrera qu'il reste incontournable dans le monde de la musique bretonne. Et pas seulement. Comment imaginer la musique bretonne d'aujourd'hui sans les apports du musicien breton ? Il a redonné vie à la harpe bretonne, la petite harpe (telennig). En même temps, dans les années 70, il a contribué au « revival » culturel breton. Grâce à lui, breton ne voulait plus dire ringard. Il a réussi, ensuite à associer la tradition aux musiques du monde entier et aux rythmes les plus modernes. Sans jamais oublier les racines qui nourrissent cette culture.
Qui sait, à l'issue de leurs concerts respectifs, les artistes vont peut-être trouver quelques minutes pour dialoguer. Loran Béru serait si content...
Alan Stivell, à l'espace Gradlon, à partir de 21 h. En première partie Ozan Trio (19 et 21 €).
Les Ramoneurs de menhirs, 22 h, espace Évêché (10 € les trois concerts du soir).