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Invité d'honneur à Plougonvelin, Roberto Cabanas est de retour dans le Finistère, avec une certaine nostalgie. Souvenirs...
Roberto, quels sont vos meilleurs souvenirs à Brest ?
La pluie (rires) ! Plaisanterie à part, je retiens l'accueil qui m'a été réservé dans une ville chaleureuse, malgré la situation délicate de l'équipe qui descendait en 2e division, alors que l'on m'avait recruté pour évoluer en 1re division. Mais j'ai dit oui, car j'avais été enchanté par l'accueil. Lors de ma première saison (88-89), nous avons tout fait pour remonter en D1 et nous y sommes parvenus. Ce fut une superbe saison, avec une très bonne équipe et une excellente ambiance.
En dehors du football, que retenez-vous de Brest ?
Une ville avec des gens qui avaient beaucoup de coeur, où l'on parle beaucoup de pluie, mais c'est vraiment secondaire par rapport à la chaleur humaine.
Vous vous êtes ensuite dirigé vers l'Olympique lyonnais...
Cela n'avait rien à voir avec ce que j'avais connu à Brest. La ville était plus froide et, au niveau football, cela ne s'est pas très bien passé. Je n'en garde pas un bon souvenir.
Comment s'est terminée votre carrière ?
J'ai mis fin à ma carrière en 1995 afin de pouvoir m'occuper de ma famille. Mais avant cela, j'ai évolué à Boca Juniors, où j'ai connu des moments très forts, avec notamment le titre de champion d'Argentine en 1992.
Que faites-vous aujourd'hui ?
Je suis à l'occasion conseiller d'agent de joueur, mais il ne me déplairait pas de revenir un jour dans la région brestoise.
D'après ce que l'on dit, votre fils Daniel a aussi des prédispositions pour le football ?
Il sera meilleur que son père. Il a réalisé un essai à Boca Juniors, qui voulait le conserver. Mais comme en Amérique du Sud il n'y a pas de centre de formation, je préfère le préserver.
C.P.