Pas de souci à se faire, l'avenir est assuré. Lundi matin au démarrage de la troisième semaine de « stage foot » autour de Ronan Salaün, Olivier Priol, John Le Bihan et Edern Le Lann, les Messi, Eto'o, Ronaldinho et Henry en herbe étaient bien là, du moins si l'on en juge par les maillots du Barça qui fleurissaient sur la pelouse de Kernilis inondée de soleil. Les
blaugrana'n'étaient pas les seules stars représentées et si quelques-uns arboraient pudiquement leur seul prénom dans le dos, on sent bien que grand club catalan marque fort l'esprit des jeunes footballeurs (ou de leurs parents). Alors que l'été s'installe et que l'appel des plages est là, ils sont une bonne trentaine qui ont choisi de consacrer cette semaine de vacances à leur passion, le football. Cette année encore Ronan Salaün, aura organisé trois stages qui ont vu défiler une centaine d'enfants entre sept et quatorze ans.
« On a repensé ce qui avait été fait l'an passé confie l'entraîneur du QCFC
. Avec le Likès on dispose de structures d'accueil idéales que ce soit pour la restauration, l'hébergement, les salles et les stades. On a un directeur de stage, Mickaël Pellen, professeur d'EPS, titulaire du BAFD indispensable pour diriger se type de regroupements, car les enfants doivent être encadrés 24 sur 24, pour ceux qui sont en pensionnat. On a d'ailleurs été labellisé par la Jeunesse et sports. Maintenant le stage est tout sauf un centre de recrutement. Il est vraiment ouvert à tous, quel que soit le niveau des participants, insiste l'ex-pro passé par Brest, Bordeaux, Rennes
. Certains ne sont même pas licenciés en club, mais pendant cette semaine ils doivent trouver leur bonheur. »Au programme initiation, perfectionnement et bien évidemment travail de base, mais les jeunes ne mangent pas du ballon toute la journée. Ils assistent à un match entre équipes de L1 ou L2 et bénéficient des conseils de joueurs professionnels, d'un arbitre de haut niveau, un médecin du sport... histoire d'appréhender le football d'une manière plus éducative. Que de choses à raconter pour ceux qui ont pu compléter leur carnet d'autographes avec la signature du champion du Monde 98, Stéphane Guivarc'h, ou ceux qui sont rentrés chez eux avec leur photo en compagnie de Paul Le Guen. Entre le sable et le gazon, tous ont choisi le carré vert pour l'an prochain.