Jardiniers, Jean-François Goarant, 30 ans, et sa soeur Anne-Hélène, 29 ans, le sont, eux, tous les jours de la semaine. Et depuis quelques années déjà. L'entreprise familiale, installée dans la commune de Cléder, s'étend maintenant sur environ dix hectares. Un immense bouquet composé pour beaucoup d'hortensias et de camélias.
Le jardinier du dimanche n'imagine sans doute pas la somme d'efforts que réclame le vaste jardin, parfois confronté aux vents qui viennent du large. Les plantes demandent beaucoup d'attention. Et de la patience lorsque plusieurs années s'écoulent entre la première bouture et la commercialisation de la plante arrivée à maturité.
Des stages à l'étranger
Leur entreprise qui fait travailler sept personnes de façon permanente, renforcées par des saisonniers, a grandi. Et pour grandir, il faut notamment être à l'affût des bonnes idées. Jean-François et Anne-Hélène, au fil de leurs études, n'ont pas hésité à aller les chercher. Lors d'un stage aux Etats-Unis, dans une pépinière près de Los-Angeles pour lui, ou bien aux Pays-Bas pour elle. Et cela continue.
Du côté des Hollandais, il y a toujours quelques bons exemples à suivre. « Par exemple, pour le transport des fleurs, leur commercialisation », expliquent-ils. Et en matière de commercialisation, ils bénéficient de la puissance de la Sica (société d'initiative et de coopération agricole) de Saint-Pol-de-Léon et de son groupement (Kérisnel) qui fédère vingt-cinq producteurs de plantes. Chacun y est spécialisé pour permettre à l'ensemble de proposer une gamme complète aux jardineries spécialisées, aux paysagistes ou bien aux grandes et moyennes surfaces.
Tradition familiale oblige, Jean-François et Anne-Hélène n'ont jamais imaginé de se consacrer à autre chose que les fleurs. Pour reprendre le flambeau. Par goût bien sûr. « Pour beaucoup de gens, le jardinage c'est une façon de décompresser », glissent-ils. Et eux, ils sont au tout début de la chaîne.
Agrifête, ils en profiteront justement pour faire un peu mieux connaître leur filière qui manque de main-d'oeuvre. Et aussi leur métier, « très varié et jamais répétitif ». Une petite serre y sera donc aménagée afin de présenter les différentes productions de fleurs, et de légumes aussi. Histoire de montrer aux gens des villes que la nature est exigeante.

Une amie adepte des bars décalés me convie à aller prendre un verre dans ce...

Située dans une ruelle de Pont l'Abbé, cette petite crêperie avec terrasse est excellente. Des...

La plage est dans le bar. Sable fin et décor exotique. Une carte à ne plus savoir que choisir et...

La viande promise dans le plats sur le menu est en réalité inexistante dans les plats (les...

J'avais l'habitude d'aller chez Maître Kanter depuis quelques années, et je n'étais jamais...

Autant le premier volet joue sur l'humour de la rencontre avec des véhicules...

Vraiment aucun intérêt, le scénario ? Rien, L'histoire ? Affligeante, espèce...

Festival de Cornouaille
