Du pain sur la planche
Le magasin est flambant neuf. La façade, tendance chocolat-beige, colle avec la décoration intérieure harmonieuse et les étals garnis de gourmandises... Né à Brest, Eddy Couloigner, 32 ans, a installé sa boulangerie-pâtisserie « Le Moulin de Coataudon » en 2008. En plein sur le boulevard, près de la zone fréquentée du Froutven. Un choix d'implantation qu'il ne regrette pas.
Pour y parvenir, Eddy a eu beaucoup de pain sur la planche ! Mais il en fallait plus pour décourager celui qui ne se serait pas imaginé patron un jour. « Les heures dans ce métier, on ne les compte pas ! » sourit-il. Surtout, comme il dit, « il faut être mordu ». Quand ses copains sortaient le week-end, lui travaillait. « Les week-ends sont rares », admet-il sans se plaindre.
Tout jeune, il a eu envie de se lancer dans un métier de bouche. « Quand ma mère travaillait, c'est moi qui cuisinais à la maison. » Au début, il voulait être cuisinier. Mais « le goût et les couleurs » de la pâtisserie en ont décidé autrement.
« Poussé » par ses proches
A l'Ifac, en 1993, il démarre un CAP pâtisserie. « J'étais en apprentissage chez Serge Calvez à l'époque, à Saint-Martin. » Deux ans plus tard, il poursuit en CAP boulangerie pour un an. « Chez un parent de la famille Calvez à Plouzané. » Ensuite ? « Je suis devenu jeune ouvrier boulanger-pâtissier ». Il travaille quatre ans à Lambezellec. Jusqu'à Hanvec en 2001.
Hanvec marque un tournant dans sa carrière. Encouragé, plutôt « poussé » par ses proches, Eddy se jette à l'eau. « Je me suis installé comme boulanger-pâtissier dans le bourg. L'affaire s'est montée tout doucement. » Il fait tourner la boutique un bon moment.
« Pour progresser »
Ces sept années lui apprennent beaucoup. Cette fois, il est en apprentissage « chef d'entreprise ». Rodé, en 2008, il se sent d'attaque pour voir plus grand. Son projet, plus ambitieux, voit le jour à Guipavas, boulevard de Coataudon. Pourquoi ? « Pour progresser », lâche-t-il simplement, peu loquace.
Eddy dirige aujourd'hui une équipe d'une douzaine de personnes, apprentis compris. Le Brestois aime se lancer des défis même s'il reconnaît que « monter une entreprise est un peu flippant ». Exigeant ? Il sait qu'il l'est... « peut-être trop ? Ou peut-être jamais assez ? »
« Très formatrices »
Ces années d'apprentissage ? « Très formatrices. On m'a appris à travailler seul, à gérer les problèmes, être rigoureux, suivre les consignes, accepter les critiques. » Cet enseignement a fait naître des impératifs chez lui : « Quand un client nous fait une critique, ou une remarque, on se dit que la prochaine fois, on fera mieux pour le satisfaire ! » Sa rigueur et l'huile de coude ont payé.
Pétri d'une certaine ambition, Eddy n'exclut pas d'ouvrir un second commerce. « Si je parvenais à former un second, un bras droit pour gérer ici, je ne dis pas ! »
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Bernadette Malgorn arrive en tête dans 43 d'entre elles, Christian Troadec fait le plein en Centre-Bretagne.
Ouest-France
jeudi 18 mars 19:15 Quimper
décor originale, trop superficielle, trop gentille pour être sincère......

De bons plats, originaux, et bon rapport Qualité/prix. déco superbe et musique live en prime !!...

De bons petits plats, des vins plutôt sympas. Petit bémol : la chaleur des plats est...

J'ai découvert le P'tit Rafiot avec un groupe de collègues, nous avons été agréablement surpris...

J'AI BQ APPRECIE LE FILM SURTOUT NICOLAS CAGE EN BON MANIPULATEUR JUSQU'A LA FIN...

Raphaël
