« Des styles de musique différents. Le cadre. » Le mélange des générations. C'est ce qui plaît à la brochette des festivaliers invités à donner leur avis sur ces 18e Vieilles Charrues. Mais aussi « l'ambiance, l'accueil », note la Belge Patricia, qui vient pour la première fois. « Je fais beaucoup de festivals. Les gens sont très accueillants ici. Je n'ai jamais été seule. »
Ils se sentent en sécurité
Autre atout sur lequel les festivaliers sont d'accord : ils ont le sentiment d'être « en sécurité ». Morgane note que « même à 3 h du matin, je n'ai eu aucun problème ». Manu et Jean-Marc, arrivés de Dordogne avec leurs fillettes, partagent cet avis (quelque 600 agents de sécurité sont répartis sur tout le site pendant les 4 jours.)
Du mieux côté toilettes
« Il y a un point archi nul, dit Philippe, c'est les toilettes. » Claire n'est pas d'accord. « Au camping elles sont nickel. » Morgane renchérit : « Les toilettes sèches sont super propres. »
Ce sujet pratico-pratique a toute son importance sur un site qui reçoit plus de cinquante mille personnes chaque jour. Jean-Luc Martin, coprésident des Vielles Charrues, le prend très au sérieux. « On a vraiment beaucoup travaillé là-dessus. On est passé de 52 à 92 toilettes sèches cette année. »
Les parkings
Le bouchon qui a suivi le concert de Bruce Springsteen remet sur le tapis la question des parkings. Jean-Luc Martin constate qu'il y a « un problème cette année. Les gens se sont garés dans les rues proches du site. Alors que les parkings Est et Ouest sont prévus pour éviter ça. Ils sont desservis par des bus toutes les 10 minutes. »
Les horaires
« Pourquoi avoir programmé Moby si tard ce soir ? Il y a du travail demain. Comment sont construites les soirées », interroge Philippe, qui souligne que « beaucoup de gens se plaignent des horaires ».
Jean-Philippe Quignon explique : « On voulait que Moby fasse le final. On essaie de construire les journées pour qu'il y ait une montée en puissance progressive. Pour que le public garde de l'énergie jusqu'à la fin. »
Du 16 au 19 juillet 2009